Voyage

L’avion, un moyen de transport à maitriser

L’avion, un moyen de transport à maitriser

Le transport de clients-voyageurs par avion est une solution pertinente pour les longues distances. Toutefois, il est important de bien connaître les différentes possibilités pour mieux choisir.

Si l’itinéraire, la période et le nombre de touristes ne présentent pas de particularités majeures, le plus simple est encore de recourir à une ligne régulière. Au-delà d’une quarantaine de personnes, il faudra néanmoins se tourner vers les petites compagnies. Plus souples, ces dernières acceptent plus volontiers les grands groupes : entre 80 et 100 personnes chez Air Azur tandis que Transavia peut même dédier la totalité de ses places soit 188 personnes.

Optimiser les voyages ponctuels

Le cas des réservations ponctuelles soulève des questions particulières (nombre de places à réserver, acompte à payer, délai de solde de la facture, etc.) à gérer. Le principal point à négocier est souvent lié aux conditions d’annulation et dates limites de rétrocession des places en trop. Chez GSA Travel (représentant d’Aeromar), elles sont réglées 90 jours avant le départ. Chez Transavia, elles sont généralement acceptées jusqu’à 45 ou 60 jours bien que la compagnie reste ouverte aux négociations pour ses clients les plus fidèles. La fidélité et l’adhésion à un groupe de voyagiste sont d’ailleurs d’excellents moyens d’obtenir des conditions avantageuses en bénéficiant des accords-cadres dixit Richard Vainopoulos (directeur général du réseau TourCom). Les compagnies seront d’autant plus rassurées que le réseau se pose en garant de l’agence.

La gestion des litiges

Toujours selon ce responsable d’un réseau de plus d’un millier d’agences, en cas d’incident (retard, panne, etc.) « La loi est très claire: le vendeur du voyage – autrement dit le groupiste ou autocariste – est responsable ». En effet, le règlement CE 261/2004 (applicable dans l’Union Européenne) garantit des droits élémentaires à tous les passagers décollant ou atterrissant dans le territoire d’un état membre. Les litiges étant censés se régler entre les différentes parties prenantes (brokers, autocaristes, compagnies aériennes), il est plus que recommandé de travailler de préférence avec des partenaires respectant scrupuleusement la réglementation en vigueur. À noter que les assurances obligatoires pour l’immatriculation d’un voyagiste prémunissent généralement contre les conséquences de ces aléas du métier.

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