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Faire une négociation pour le départ d’un cadre

Faire une négociation pour le départ d’un cadre

Les cadres dirigeants d’une entreprise sont souvent tentés à quitter leur entreprise pour des motifs variés. Cependant, la rupture doit se faire dans une ambiance cordiale afin de ne pas compromettre la carrière professionnelle du cadre et la réputation de l’entreprise. Des cabinets d’experts en négociation peuvent prêter mains fortes aux cadres supérieurs pour trouver un accord avantageux avec leurs entreprises.

Quitter une société après avoir négocié son départ, que faut-il retenir pour le cas d’un cadre ?

En général, la rupture d’un contrat de travail se manifeste sous trois formes. En premier lieu, le licenciement est le plus connu de tous après que l’employé ait délibérément effectué une faute lourde, ou quand une compression du personnel est inévitable pour la société ou encore lorsqu’un changement de stratégie oblige l’entreprise à se séparer de quelques uns de ses effectifs.

Ensuite, la démission est la décision du salarié lui-même pour des raisons professionnelles ou personnelles. Pour un cadre, le changement d’environnement ou bien l’ennui peuvent motiver le départ. Par l’occasion, il prévoit d’offrir un nouvel élan à sa carrière professionnelle en créant par exemple sa propre société.

Enfin, la rupture conventionnelle a été créée en 2008 pour avoir un aspect plus consensuel lors des départs d’un emploi. A ce jour, on compte près de 26000 conventions signées par mois soit 17% des motifs de fin des CDI, en référence aux données de la DARES (direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques).

La rupture conventionnelle consiste à négocier un départ à l’amiable

Une convention est signée entre les deux parties au terme d’un entretien avant d’être transférée à l’administration. Cette dernière devrait l’homologuer dans les quinze jours qui s’en suivent. La démarche commence à être appréciée par les employeurs et les employés avec ses nombreuses similitudes aux ruptures forcées dues aux accidents de travail par exemple, c’est-à-dire avantageuse pour les deux parties, si ce n’est que pour la non obligation de mentionner les motifs. Du côté du salarié, les indemnités de départ escomptées doivent être supérieures aux sommes perçues en cas de licenciement. Cette rupture conventionnelle évite le recours au contentieux grâce à un accord mutuel, n’altérant en aucun cas l’image de l’entreprise. Chaque décision prise devrait être issue d’une procédure de négociation. Les cadres dirigeants tiennent en la rupture conventionnelle, l’une des meilleures façons de quitter leurs postes.

 

 

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